On peut tout dévoiler en l'exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière. Saint Paul.
Le secret de la vie, c'est de «mourir avant de mourir» et de découvrir que la mort n'existe pas.
La plupart des Blancs ont le vissage tendu, le regard fixe et un comportement cruel. Un chef indien disait ceci : "Ils sont toujours en train de chercher quelque chose. Mais quoi? Les Blancs désirent constamment quelque chose. Ils sont sans cesse troublés et agités. Mais nous ne savons pas ce qu'ils veulent. Pour nous ce sont des fous!"
Qu'est-ce Dieu? C'est la vie éternelle et omniprésente qu'abritent toutes les formes de vie.
Qu'est-ce que l'amour? C'est sentir la présence de cette vie au plus profond de vous et de toutes les autres créations. C'est être cette présence.
La prospérité d'aujourd'hui devient la course à la consommation vide de demain.
"Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d'oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l'ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé.
Tout ce que fait le pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu'ils ont la même religion que nous. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.
Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l'homme est dans un cercle de l'enfance jusqu'à l'enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l'énergie se meut."
"Les Wasichus nous ont mis dans ces boites carrées (maisons), notre pouvoir s'en est allé et nous allons mourir parce que le pouvoir n'est plus en nous.
Nous sommes des prisonniers de guerre tant que nous attendons ici. Mais il y a un autre monde."
Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)
Apprendre c'est découvrir ce que tu sais déjà. - Faire, c'est démontrer que tu le sais. - Enseigner c'est rappeler aux autres qu'ils savent aussi bien que toi. - Vous êtes tous apprenants, faisants, et enseignants.
Comme on met peu de temps à s'habituer aux miracles!
La réalité est divinement indifférente.
Ne t'écarte pas des futurs possibles avant d'être certain que tu n'as rien à apprendre d'eux.
La seule obligation en n'importe quelle vie est d'être vrai envers toi-même.
Au sein de chacun de nous se trouve le pouvoir de consentir à la santé et à la maladie, à la richesse et à la pauvreté, à la liberté et à l'esclavage. C'est nous qui maîtrisons cela et nul autre.
« Il y avait jadis, dans un village sur le fond d'un grand fleuve de cristal, des créatures.
Le courant de ce fleuve glissait au-dessous de tous, jeunes et vieux, riches et pauvres, bons et méchants, et le courant allait son propre chemin, ne connaissant que sa propre nature de cristal.
Chaque créature à sa manière, s'accrochait étroitement aux branches et aux rochers du fond du fleuve, car s'accrocher était leur mode de vie, et résister au courant, tout ce que chacun d'eux avait appris depuis sa naissance.
Mais une créature dit à la fin : « Je suis las de m'accrocher. Bien que je ne puisse pas le voir de mes yeux, je crois que le courant sait où il va. Je lâcherai et me laisserai entraîner où il veut. À rester accroché, je mourrai d'ennui.
Les autres créatures éclatèrent de rire et dirent : Idiot ! Lâche donc, et ce courant que tu vénères te jettera, ballotté et meurtri, contre les rochers; tu en mourras et plus vite que d'ennui.
Mais l'autre ne tint pas compte de ces quolibets, et retenant son souffle, il lâcha et fut aussitôt ballotté et meurtri par le courant contre les rochers.
Or bientôt, comme il refusait de s'accrocher de nouveau, le courant le souleva et le libéra du fond, et il ne fut plus bousculé ni blessé.
Et les créatures vivant en aval, pour lesquelles il était un étranger, se mirent à crier : Voici un miracle ! Une créature comme nous-mêmes, et pourtant elle vole ! Voici le Messie venu pour nous sauver tous !
Et celui que le courant portait dit : Je ne suis pas plus Messie que vous. Le fleuve se plaît à nous soulever et à nous libérer, si seulement nous osons lâcher. Notre véritable tâche c'est ce voyage, cette aventure.
Mais les autres criaient de plus belle : Sauveur ! Sauveur ! Tout en s'accrochant aux rochers, et lorsqu'ils levaient la tête une deuxième fois, celui que le courant portait s'en était allé; alors, restés seuls, ils fabriquaient des légendes à propos d'un Sauveur. »
Aimer notre planète éperdument
regarder le monde avec les yeux d'un nouveau-né
regards remplis d'espoir et d'espérance.
La vie est comme un grand Cercle
dans lequel toutes les vies sont rassemblées,
la Terre, le Cosmos, la Nature, les Humains
dans une relation d'interdépendance.
Toute inhumanité perturbe l'Harmonie du Cercle.
Regarde le printemps, chaque graine est éveillée, tout animal revit. C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons, nous aussi, notre existence et voilà pourquoi nous concédons à nos frères l'animal, le végétal, le minéral autant de droits qu'à nous-mêmes d'habiter la Terre-Mère.
"Savez-vous que les arbres parlent?
Ils le font pourtant, ils se parlent entre eux.
Et ils vous parleront si vous les écoutez."
Indien Walking Buffalo
Chacun de nous est un Univers
qui fonctionne
comme le Grand Univers.
Nous portons une empreinte des étoiles.
Même un murmure de toi
est entendu par les étoiles.
"Je crois en la vie après la mort parce que l'énergie ne peut pas mourir, elle circule, elle ne s'arrête jamais." Albert Einstein
"Si nous pouvions utiliser au maximum notre potentiel cérébral, nous ne serions qu'énergie, et nous n'aurions même pas besoin de notre corps." Albert Einstein
Vivre est un cadeau.
Vivre, c'est se laisser surprendre par le cadeau d'être vivant.
L'importance d'une vie
n'est pas dans sa durée
mais dans ce que l'on fait
de sa vie.
Que vous soyez une femme ou un homme ; que vous ayez 15 ans, 30 ans, 50 ans, 80 ans ou n'importe quel âge ; que vous soyez français, sénégalais, chinois, anglais ou de n'importe quelle nationalité ; que vous soyez triste, heureux, stressé, préoccupé, etc., prenez le temps de lire l'intégralité de ce message.
Notre monde va très mal.
En ce moment même, il y a de nombreux problèmes économiques, environnementaux, sociaux, etc.
Malheureusement, ce n'est que le début, ces problèmes vont s'accentuer.
L'humanité se dirige à grande vitesse dans un mur en entraînant avec elle la faune et la flore.
Heureusement, une prise de conscience générale sur cette réalité émerge partout sur notre planète et s'agrandit également à grande vitesse.
Cela va peut-être permettre d'éviter le pire et d'évoluer tous ensemble vers un monde plus juste, plus équitable où le bien être de l'humanité, de la faune, de la flore et de la Terre est mis en avant. Pas seulement le bien être d'une minorité d'individus.
Que vous en soyez conscient ou non, la transition de notre système destructeur vers un meilleur système a déjà commencé.
Le choix de participer à l'évolution de l'humanité et à l'amélioration de notre monde vous appartient. Tout le monde peut y participer.
Une des premières choses à faire est de s'informer objectivement sur le fonctionnement de notre monde. Objectivement, c'est-à-dire par nous même, et non en subissant le conditionnement de nos principaux médias.
Vous trouverez plus bas quelques courtes vidéos qui permettent de s'informer, de prendre conscience de la réalité de notre monde, d'avoir une ouverture d'esprit, d'avoir des points de vue différents que ceux instaurés par l'idéologie de notre système. Prenez le temps de les regarder.
Prendre le temps de regarder ces petites vidéos est surement plus utile que de regarder l'une des émissions qu'on va nous proposer ce soir à la télé sur les principales chaînes de télévision.
Ces vidéos ont été réalisées par des êtres humains. N'hésitez donc pas à les regarder avec un esprit critique, à vous questionner, à vérifier ce qu'il y est dit sur d'autres sources, à en discuter avec d'autres personnes.
Le but n'est pas de s'arrêter après avoir visionné ces vidéos. Il faut continuer de s'informer sur la réalité de notre monde sans se contenter de la réalité qu'on nous impose.
Internet par exemple permet de s'informer librement sur la réalité de notre monde. N'hésitez surtout pas à vous informer par vous-même.
Voici les vidéos :
- Discours sur l'environnement d'une jeune fille de 14 ans à l'ONU en 1992 (6minutes 41s)
http://www.youtube.com/watch?v=5JvVf1piHXg
- "Philip Wollen : Animals Should Be Off the menu Debate" [possibilité de mettre les sous-titres en français] (10minutes 15s)
http://www.youtube.com/watch?v=uQCe4qEexjc
- L'eau pompée de Coca-Cola & Pepsi tue des paysans (13minutes 03s)
http://www.youtube.com/watch?v=r_oiAOhIErA
- J'ai un doute, que puis-je faire? (8minutes 17s)
http://www.youtube.com/watch?v=22CK_jj548o
- Pierre Rabhi, fondateur du mouvement Colibris (3minutes 31s)
http://www.youtube.com/watch?v=hBHLDp-AngU
- Scènes du film Matrix (45secondes)
http://www.youtube.com/watch?v=OrrVR10FAA8
- "Si les abbatoirs avaient des vitres, tout le monde serait végétarien" de Paul MacCartney [attention, images dures mais bien réelles] (13minutes 05s)
https://www.youtube.com/watch?v=XZCf_YtW-Q4
- Les Incroyables Comestibles - 4 juillet 2012 (2minutes 27s)
http://www.youtube.com/watch?v=D8cMSzXIjwI
- "Nous sommes une seule planète" - Mouvement Zeitgeist (2minutes 53s)
http://www.youtube.com/watch?v=lkxJrIIok98
- Le syndrome de la grenouille chauffée (4minutes 40s) : http://www.dailymotion.com/video/x7ii16_le-syndrome-de-la-grenouille-chauff_news?search_algo=2#.Uc9yC9gehn4
- "La voix des animaux" (3minutes 23s)
http://www.youtube.com/watch?v=1hyoEmVyLVc
- "Anonymous France, un message pour un peuple" (4minutes)
http://www.youtube.com/watch?v=IKvqHfTZaOE
Si vous êtes plus ou moins en accord avec les propos et les idées énoncés dans ces vidéos, si vous êtes plus ou moins en accord avec le message délivré au cours de ce texte, si vous pensez également que le changement et l'amélioration de notre monde commencent par une prise de conscience alors prenez le temps de copier-coller l'intégralité de ce message partout (sur votre mur Facebook, sur des forums, sur des blogs, sur des sites internet, par mail, sur Twitter, etc.).
Et ne vous dîtes surtout pas, "Ce n'est pas grave si je ne le fais pas, d'autres le feront". Car le meilleur moyen que rien ne se passe est que chacun attende que quelqu'un d'autre le fasse pour lui. Au contraire, si chacun prend le temps quelques minutes pour copier-coller ce message à 3 endroits différents (n'hésitez pas à faire plus) alors cela peut vite prendre des proportions énormes.
Par exemple, si chaque lecteur envoie un lien à trois autres personnes intéressées, il suffit de vingt pas pour atteindre 3,486,784,401 personnes ! Vous voulez le voir se produire ? Utilisez votre pouvoir!
3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 x 3 = 3,486,784,401
Un autre aspect à prendre en compte est que nous pouvons tous contribuer à l'amélioration de notre monde et ce dès aujourd'hui, pas seulement demain.
Si vous n'avez pas d'idée sur "comment faire" pour améliorer le monde alors vous pouvez consulter la petite liste ci-dessous qui peut vous donner des idées. Bien entendu, cette liste n'est pas exhaustive, elle est simplement là pour donner des idées d'actions. Il existe une multitude de façons qui prendront diverses formes selon les goûts pour participer à l'amélioration de notre monde.
Voici la liste :
- S'informer
- Etre le changement que l'on veut voir dans le monde
- Informer (famille, collègues, amis, connaissances, etc.)
- Recycler
- Ramasser les déchets dans la nature
- Mettre en avant des valeurs comme le partage, la joie, l'amour, profiter du moment présent, etc. en essayant de mettre de côté les valeurs comme l'individualisme, le non-respect, la compétition, la violence, etc.
- Faire son propre jardin et son propre compost
- Consommer moins de viande
- Privilégier quand c'est possible le vélo à la voiture, le covoiturage
- Éviter la consommation inutile (réparer, acheter dans les brocantes, récupérer des objets sur les sites internet de dons d'objets, etc.)
- Dépenser son argent intelligemment
- Faire du bénévolat dans des associations (Restos du coeur, Greenpeace, 30 millions d'amis, PETA, Kokopelli, etc.)
- Etre membre d'une AMAP (« Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne »), être membre de "la ruche qui dit oui", consommer BIO, consommer local, etc.
- Etre membre d'un SEL (système d'échange local)
- Soutenir Mr Mondialisation, Lazarus Mirages, etc.
- Se diriger vers des sociétés coopératives de finances solidaires (exemple : La Nef, crédit coopératif)
- Participer à des mouvements (Incroyables Comestibles, Mouvement des Colibris, Mouvement Zeitgeist, Projet Vénus, Mouvement Attac, Plan C, les Indignés, Occupy, Revenu de base, ATTAC, Anonymous, mouvement pour la décroissance, villes en transitions, etc.)
- faire du wwoofing, visiter des lieux alternatifs (éco-lieux, éco-villages, etc.)
- Etc.
Merci d'avoir pris le temps de lire ce message.
Participons ensemble à l'évolution et à l'amélioration de notre monde !
Without solitude, Love will not stay long by your side.
Because Love needs to rest as well, so that it can journey through the heavens and reveal itself in other forms.
Without solitude, no plant or animal can survive, no soil can remain productive for any length of time, no child can learn about life, no artist can create, no work can grow and be transformed.
Solitude is not the absence of Love, but its complement.
Solitude is not the absence of company, but the moment when our soul is free to speak to us and help us decide what to do with our life.
Therefore, blessed are those who do not fear solitude, who are not afraid of their own company, who are not always desperately looking for something to do, something to amuse themselves with, something to judge.
If you are never alone, you cannot know yourself.
And if you do not know yourself, you will begin to fear the void.
But the void does not exist. A vast world lies hidden in our soul, waiting to be discovered. There it is, with all its strength intact, but it is so new and so powerful that we are afraid to acknowledge its existence.
Just as Love is the divine condition, so solitude is the human condition. And for those who understand the miracle of life, those two states peacefully coexist.
Pour toi, je suis l'ignorante sauvage
Tu me parles de ma différence
Je crois sans malveillance
Mais si dans ton langage
Tu emploies le mot sauvage
C'est que tes yeux sont remplis de nuages
De nuages...
Tu crois que la terre t'appartient toute entière
Pour toi, ce n'est qu'un tapis de poussière
Moi, je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs
Ont une vie, ont un esprit et un coeur
Pour toi, l'étranger ne porte le nom d'homme
Que s'il te ressemble et pense à ta façon
Mais en marchant dans ses pas tu te questionnes
Es-tu sûr, au fond de toi, d'avoir raison ?
Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour
Les pleurs du chat sauvage au petit jour ?
Entends-tu chanter les esprits de la montagne ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Courons dans les forêts d'or et de lumière
Partageons-nous les fruits mûrs de la vie
La terre nous offre ses trésors, ses mystères
Le bonheur ici-bas n'a pas de prix
Je suis fille des torrents, soeur des rivières
La loutre et le héron sont mes amis
Et nous tournons, tous ensemble, au fil des jours
Dans un cercle, une ronde à l'infini
Là-haut, le sycomore dort
Comme l'aigle royal, il trône impérial
Les créatures de la nature ont besoin d'air pur
Et qu'importe la couleur de leur peau
Nous chantons tous en choeur les chansons de la montagne
En rêvant de pouvoir peindre l'air du vent
Mais la terre n'est que poussière
Tant que l'homme ignore comment
Il peux peindre en mille couleurs l'air du vent
"Si tu n'espères pas, tu ne rencontreras jamais l'inespéré." - Héraclite
Appelons-nous toujours à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation de masse, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.
Nous sommes à l'ère de la deuxième humanité.
Il y en a eu une avant.
Il y en aura une... après.
p.40
Apocalypse
Du grec apo et calypsis, le mot "apocalypse" signifie littéralement : "enlèvement du voile".
Plus tard traduit par "révélation" ou "mise à nu de la vérité", ce terme est devenu synonyme de "fin du monde" car on considère que l'homme n'étant pas capable de voir la vérité cachée derrière le voile de ses propres illusions et de ses mensonges, sa révélation lui sera fatale.
- Edmond Wells - Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu
p.58
2 poissons discutent, le petit demande au grand :
" Dis, maman, il paraît que certains d'entre nous sont sortis de l'eau pour marcher sur la Terre ferme. C'était qui?"
Et la mère répond:
"Des insatisfaits" ou "Des angoissés"
p.117
C'est au nom de la liberté du peuple qu'on le prive de liberté.
p.124
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.
p.130
Q.I. en décroissance
- Internet = source externe donc plus besoins de mémoriser.
- Rendement économique = études courtes.
- Monde complexe = on ne cherche plus à comprendre la globalité.
p.188
Ne faites que les enfants que vous êtes capables d'aimer et d'éduquer.
p.196
Il n'ya pas de maladies mentales, il n'y a que des circuits nerveux inconnus ou mal explorés.
p.268
Vivre en couple, c'est résoudre ensemble des problèmes qu'on aurait pas si on vivait tout seul.
p.293
Ce que les gens n'arrivent pas à intégrer, c'est que tous les dictateurs se soutiennent mutuellement, qu'ils soient sous les drapeaux noir, rouge ou vert. Ils défendent tous les mêmes valeurs : travail, famille, patrie, avec les mêmes moyens : la peur et la violence.
p.546
Les Voyages de Guliver - Jonathan SWIFT - 1721
"Quand un génie véritable apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui."
"Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres."
"Les lois sont semblables aux toiles d'araignées, elles attrapent les petites mouches mais laissent passer les guêpes et les frelons."
La Zone du Dehors 2084. Orwell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s'opprime plus : il se fabrique. À la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu'on forme, tout simplement.
- L'assignation à personalité
p.17
- Toute la vie est archivée, mise dans une puce.
- Vous dire qui vous avez été, comment vous êtes et qui vous devez être.
- Déchirez la gangue qui scande "vous êtes ceci", "vous êtes cela", "vous êtes..."
- Ne soyez rien : devenez sans cesse.
- L'intériorité est un piège. L'individu ? Une camisole.
p.43
- C'est la tristesse de notre monde: devoir se méfier.
- Tout le monde est devenu un peu flic.
p.67
"accès choisi"
Traçabilité des marchandises = Traçabilité des gens.
"accès sélectif"
La plupart plus attaché à leur fric qu'un électron à son atome.
p.69
Groupe industriel, avidité sécuritaire des nantis, subventions bienveillantes du gouvernement, passivité du peuple ≠ liberté de circuler.
p.88
- Dicter les machines par la voix = se prendre pour un Dieu, ou pour un flic.
- Plus de contact. Fais-ci, fais-ça.
- Commander sans résistances.
p.98
- Infantilisation des gens.
p.125
Pour on veut nous faire croire à ce couronnement du progrès?
Etes vous donc vivant ?!
p.130
Le confort est un danger.
Le bien être est un piège.
Les facilités nous détruiront.
Les chairs grasses.
Les idées grasses et repues ne sont plus le privilège des bourgeois : nous sommes tous devenu des bourgeois !
Et puis : il n'y a pas de saintes simplicité.
Toute simplicité est suspecte.
Vouloir simplifier nos relations au monde, nos relations aux autres, c'est la volonté du malade, de celui qui peut plus, qui abdique sa force.
p.141
Peur d'avoir peur.
p.636
La répression empêche le fauve de boire et de respirer.
La libre expression lui crève stupidement les poumons en croyant qu'il en respirera mieux.
Et votre oppression lui apprend à éviter de courir pour marcher toujours au pas.
"On a toujours à défendre les forts contre les faibles" - Nietzche
Ce sont les faibles qui en répétant la norme, coupent les créateurs de ce qu'ils peuvent, les faibles qui, en faisant de subir et d'obéir une verte, ont transformé un régime maîtres - la démocratie - en une gérance où des esclaves commandent à des esclaves.
C'est la faiblesse qui crée la répression, quand un homme n'a pas la force de supporter les couleurs de son voisin, quand sa liberté lui fait peur et qu'il fait appel à papa-maman, police-justice.
- Apprendre à naviguer.
- Traverser l'atlantic en voilier.
- Nager avec des dauphins encore et encore.
- Construire et vivre dans une maison écologique de Hobbit.
- Vivre en autarcie.
- Faire le chemin de Compostelle accompagné d'un âne.
- Voir la terre respirer et vivre pleinement.
- Voir la décroissance humaine.
- Trouver un joli coin pour la yourte.
- Donner naissance à un enfant et l'éduquer de manière saine, en respectant la Terre. En lui donnant de l'amour.
- Vivre en communauté avec des gens éveillés.
- Tester la permaculture.
- Vivre dans un Tipi !
Une chanson de "M83" que j'aime bien pour retourner un peu en enfance.
Je l'ai traduit en français et adapté pour la partager.
C'est l'histoire d'une grenouille.
Une grenouille très petite.
Mais aussi très spéciale.
On dit qu'elle vit dans la jungle.
Très loin de la Suisse.
Si tu la trouve et tu la touche,
Ton monde peut changer pour toujours!
Si tu touches sa peau, tu peux sentir ton corps changer,
Et ta vision aussi. Le bleu devient rouge et le rouge devient bleu.
Ta mère devient tout d'un coup ton père. Tout s'inverse!
Et toi tu ris et tu continues a rire encore et encore.
Et quand t'as fini de rire, tu transformes en grenouille.
Tu peux plonger dans l'eau, traverser des rivières et l'océan.
Tu peux sauter tout le temps, ou tu veux.
Tu veux jouer avec moi?
Sauter sur la planète et rigoler pour toujours?
Ça serait super hein dit?
I heard about this frog
It's a very tiny frog
But it's also very special
You can only find it in the jungle
So far away from me
But if you find it and if you touch it
Your world can change forever
If you touch its skin
You can feel your body changing
And your vision also
And blue becomes red and red becomes blue
And your mommy suddenly becomes your daddy
And everything looks like a giant cupcake
And you keep laughing and laughing and laughing
Nothing is ever quite the same really
And after you finish laughing
It's time to turn into a frog yourself
It's very funny to be a frog
You can dive into the water
And cross the rivers and the oceans
And you can jump all the time and everywhere
Do you want to play with me?
We can be a whole group of friends
A whole group of frogs
Jumping into the streets
Jumping into the planet
Climbing up the buildings
Swimming in the lakes and in the bathtubs
We would be hundreds, thousands, millions
The biggest group of friends the world has ever seen
Jumping and laughing forever
It would be great, right?
All you need to do is to take 10 minutes out a day to step back, to familiarize yourself with the present moment so that you get to experience a greater sense of focus, calm and clarity in your life.
Tout le monde peut voir, cependant chacun préfère oublier ce qu'il voit.
Le pire qui puisse nous arriver est de devoir mourir, et comme tel est déjà notre destin immuable, nous sommes libres; ceux qui ont tout perdu n'ont plus rien à craindre.
L'esprit internautique est vide. Besogne se nourrissant de se routine baveuse, sans la moindre tentative, jamais, de considérer les choses de près : hystérie puérile, puissance illusoire pour impuissants, éructations des lâches.
Internet est l'auberge mondiale des soûlards de la pensée ; le sens humain est détruit. Les commentaires bavent. Les commentateurs rotent.
Monde de la hargne ; cérémonie des obscénités. Machine à lacérer. Tous les internautes, obscurs jusqu'au bout des ongles, s'excitent crachent, ils sont sismiques dans les coups. Ils sont nombreux et d'avantages encore. Ils cherchent une façon d'exister dans le monde.
La Loi
Tout le monde est, sinon au-dessus des lois, du moins toujours un peu à côté, toujours adaptable à la loi. Personne n'est jamais dedans la loi totale, aveuglément conforme à la loi légale légalement prévue. La loi ne s'applique jamais. Car appliquer la loi, strictement, aveuglément, légalement, textuellement, scolairement, platement, implacablement, ce serait chasser l'homme de l'homme.
La loi est hors-la-loi.
Il ne fuit pas la justice : il fuit l'injustice.
"Je hais la Suisse."
Roman Polanski, nous venons de l’apprendre, va passer un an de plus dans sa prison suisse. Je dis bien : « prison ». Une prison, ce n’est pas strictement un cachot avec des rats. Une prison, c’est tout prosaïquement un endroit dont on ne peut sortir. D’où on ne peut pas s’échapper. Peu importe que la prison soit une cellule ou un chalet, un terrier ou même un immeuble tout entier. On est en prison quand on ne peut pas être ailleurs. Roman Polanski restera emprisonné en Suisse : c’est la Suisse la prison. C’est la Suisse le bourreau. C’est la Suisse la sentence. C’est la Suisse la trahison. C’est la Suisse la haine et la revanche et la vengeance. Parce que la Suisse n’est pas un pays : la Suisse n’est rien. La Suisse n’existe qu’en détruisant. En neutralisant. Ce n’est pas un pays neutre, non : c’est un pays qui neutralise. Très joli pays qui, pendant la guerre, voyant qu’un peu trop de juifs venaient étrangement faire du tourisme en ses montagnes, a demandé à ce que fût apposé sur les passeports le « J » de Juden. La Suisse n’est pas un pays neutre : c’est un non-pays vendu. La Suisse, ce pays des horlogers, sait manier le temps comme Satan : enfer du temps dans lequel elle neutralise un génie (un an de plus), enfer du temps à l’intérieur duquel, avec une infinie patience, elle guette sa proie : trente-deux ans pour attraper Polanski. La Suisse n’existe pas : pour exister, elle est obligée de faire dans le sale, dans le crade, dans le porno. La Suisse est un pays pornographique. Sales affaires (comptes bancaires, fiscalité), sale comportement (arrestation de Polanski) : tout est propre dans les rues suisses, dans les montagnes suisses, dans les vallons suisses, tout est très propre parce qu’au fond tout y sale dans les tréfonds, dans les fondements, dans les soubassements. C’est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l’échine devant le plus fort. C’est un pays qui fait basculer les choses vers le plus dictateur, le plus violent, le plus menaçant. La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires : la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C’est une pute. Elle ne se donne jamais mais se prête toujours. Elle se prête avec intérêt. Elle se loue. Elle se sous-loue. Elle fait des offres. Elle écarte les jambes quand viennent à passer un officier nazi, ou une très grande puissance comme, par exemple, aujourd’hui, nos amis les Etats-Unis.
La Suisse n’est pas un pays neutre : c’est un non-pays vendu. La Suisse, ce pays des horlogers, sait manier le temps comme Satan : enfer du temps dans lequel elle neutralise un génie (un an de plus), enfer du temps à l’intérieur duquel, avec une infinie patience, elle guette sa proie : trente-deux ans pour attraper Polanski. La Suisse n’existe pas : pour exister, elle est obligée de faire dans le sale, dans le crade, dans le porno. La Suisse est un pays pornographique. Sales affaires (comptes bancaires, fiscalité), sale comportement (arrestation de Polanski) : tout est propre dans les rues suisses, dans les montagnes suisses, dans les vallons suisses, tout est très propre parce qu’au fond tout y sale dans les tréfonds, dans les fondements, dans les soubassements. C’est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l’échine devant le plus fort. C’est un pays qui fait basculer les choses vers le plus dictateur, le plus violent, le plus menaçant. La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires : la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C’est une pute. Elle ne se donne jamais mais se prête toujours. Elle se prête avec intérêt. Elle se loue. Elle se sous-loue. Elle fait des offres. Elle écarte les jambes quand viennent à passer un officier nazi, ou une très grande puissance comme, par exemple, aujourd’hui, nos amis les Etats-Unis.
Je hais la Suisse. Sa gentillesse méchante, sa dégueulasserie bonbon, son calme rempli de dagues et de couteaux, sa surface polie mais comme une lame. Nous voudrions que ce pays relâche Roman Polanski, s’excuse, arrête tout. Nous voudrions que la population suisse ait honte, définitivement honte, pour ce qu’elle fait endurer à Polanski. Que des grèves se déclarent à Genève, à Lausanne, à Gstaad, ou des manifestations. Que les gens sortent dans la rue. Crient. Hurlent. Contre leur « gouvernement ». Autrefois, Alfred Jarry disait (c’est dans Ubu Roi) : « la scène se passe en Pologne, c’est-à-dire nulle part. » Nulle part, ce serait plutôt la Suisse. La Suisse voudrait empêcher que le réalisateur de Chinatown (que je viens de revoir cette nuit et qui est un chef-d’œuvre) continue de nous donner des œuvres d’art. Pourquoi, Suisse, ne laisses-tu pas cet homme partir ? Parce que tu as peur de l’Amérique ? Parce que tu trembles ? Parce que tu suis toute cette meute ignoble, parfaitement aveugle, et qui veut que Polanski représente, pour la nuit des temps, le pédophile par excellence ? Qu’il en soit l’incarnation, le parangon, l’icône ? Suisse, sois digne pour une fois dans ta vie. Suisse, donne-toi une dignité en rendant la sienne à un des grands génies du cinéma qui a suffisamment payé pour quelque chose qui ne s’est pas déroulé comme on le sait, le croit, croit le savoir. Suisse, sois une nation, sois un pays, sois quelqu’un. Sois un homme, Suisse.
Quand il y a la guerre, Suisse, tu te carapates. Tu regardes tes chaussures. Tu vas tranquillement te promener en montagne. Tu respires le bon air parmi les gentils (petits) oiseaux. Rien n’est ton problème, Suisse. Tu n’es jamais concernée. Tu n’es jamais impliquée. Tu n’es jamais inquiétée. Tu n’es jamais là quand on a besoin de toi. Tu es toujours là, sur la planète, mais tu ne sers à rien : tu arrêtes les artistes et tu enrichis les enrichis. Tu ne sais rien faire, sauf pitié. Je te hais, Suisse. Je te demande de m’arrêter, moi, aussi, le jour où je viendrai te voir. Pour cracher sur ton sol immonde."
Tout ce calme traître. Ce calme effrayant. On sent qu'il dissimule des saloperies. Il y dort des choses louches. Dans ce monde mort, où les visages sentent la montagne, les fameuses verdures, il y'a une constance de la nature qui fait peur. C'est une nature abstraite, dans laquelle se promènent des touristes abstraits. Les vaches dans les pâturages semblent posées sur le vert. Tout est posé, en Suisse. Les maisons ont été posées. Les arbres. Les immeubles. En suisse, les gens sont des Playmobils. Posés aussi ; ces sourires figés. Deux trous immobiles pour les yeux. Tout la Suisse est un décor pour jouets, nous n'y pouvons rien. Les jouets sont méchants : un jouet n'est pas quelque chose d'humain.
Une femme qui tenait un bébé contre son sein dit :
"Parle-nous des enfants."
Et il répondit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants
Ils sont les fils et les filles
De l’appel de la vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous
Mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous,
Ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour
Mais non pas vos pensées.
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leur corps
Mais pas leur âme.
Car leur âme habite la maison de demain,
Que vous ne pouvez visiter,
Pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux
Mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière,
Ni ne s’attarde a hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants
Comme des flèches vivantes sont projetés.
L’archer voit le but sur le chemin de l’infini
Et il vous tend de sa puissance
Pour que ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’archer
Soit pour la joie.
Car de même qu’il aime la flèche qui vole,
Il aime l’arc qui est stable.
En 1986 Jacques Neirynck publiait la première édition de ce livre, qui devait connaître plusieurs rééditions tant dans sa version française que dans sa traduction allemande sous le titre Der göttliche Ingenieur. Comme le succès de l'ouvrage ne se dément pas, il a paru nécessaire d'en offrir une nouvelle édition entièrement mise à jour et augmentée. Plusieurs événements évoqués comme des hypothèses - épuisement du pétrole, changement climatique, accident de Tchernobyl, effondrement du système soviétique - appartiennent maintenant au passé. Il semblait donc utile de refaire le point. Si la thèse centrale de l'ouvrage - la croissance de l'entropie - n'a pas changé, les problèmes entropologiques se sont eux multipliés et diversifiés. La révision de l'ouvrage a entraîné de telles modifications que le sous-titre de l'ouvrage méritait d'être transformé afin d'en souligner la nouveauté. Un mode d'emploi pour la technique décrit de façon plus pertinente le projet : comment gérer une technonature de plus en plus complexe et de moins en moins compréhensible ? Comment cesser d'être les objets passifs d'une évolution technique qui nous entraîne selon une logique qui nous échappe ?
Citations :
En mesurant le temps, l'homme a cru d'abord l'asservir: il a réalisé trop tard qu'il en devenait l'esclave.
Nous n'avons pas à attendre notre dîner de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger mais du souci de leur propre intérêt. Nous ne comptons pas sur leur altruisme mais sur leur égoïsme... Seul un mendiant choisit de dépendre de la charité de ses concitoyens. - Adam Smith
La Terre est la seule chose que l'on ne fabrique plus, il faudra bien se résoudre à faire moins d'hommes - Mark Twain
Emprisonnée dans le CD ou la radio, la musique est devenue un objet de production à la chaîne, de distribution massive, de publicité abusive et de consommation passive. Le fond sonore dont on prétend agrémenter les magasins, les restaurants et les ateliers, définit bien l'idéal musical de la société industrielle : un bruit perpétuel qui distrait une partie de l'attention sans jamais la capter vraiment, une bouillie fade qui s'ingurgite distraitement.
Retrouve en toi l'esprit du dauphin que tu étais. Ton coeur, alors, jamais ne vieillira...
Au rêveur qui se cache en chacun de nous.
Que tes rêves se réalisent, rêveur, et qu'ils t'apportent le bonheur et la sagesse.
Vient un temps dans la vie où tu n'as pas d'autre choix que de tracer ta propre route. Un temps pour poursuivre te rêves. Un temps pour hisser la voile de tes propres croyances.
Le fait de sombrer dans le plus profond désespoir t'offre la chance de découvrir ta véritable nature. Tout comme certains rêves se dévoilent quand tu t'y attends le moins, de même se révéleront les réponses aux questions auxquelles tu es incapable de répondre pour l'instant. Laisse tes instincts te construire un sentier de sagesse et laisse l'espoir atténuer tes peurs.
Nous ne sommes pas prêts, pour la plupart, à surmonter nos échecs, et à cause de cela nous sommes incapables de faire fructifier nos talents. Il est facile de soutenir une cause qui ne comporte pas de risques.
Il se peut qu'une partie importante de l'amour consiste à apprendre à lâcher prise, à savoir quand dire adieu sans laisser nos sentiments faire obstacle à ce qui, au bout du compte, sera probablement préférable pour les êtres que nous aimons.
Est-ce que l'homme est un mauvais dauphin?
Le fait de découvrir de nouveaux mondes t'apportera non seulement le bonheur et la sagesse, mais également la tristesse et la peur. Comment pourrais-tu apprécier le bonheur sans connaître la tristesse? Comment pourrais-tu acquérir la sagesse sans affronter tes propres peurs? En fin de compte, le grand défi dans la vie consiste à surmonter ses propres limites intérieures, en te dépassant de telle sorte que tu puisses gravir des sommets que tu n'aurais même jamais rêvé pouvoir atteindre.
Je mourrais en essayant de réaliser mon rêve. Au moins cela est préférable au fait de mourir sans le poursuivre jusqu'au bout.
Nous avons tous ds rêves. La seule différence est que certains se battent et persévèrent afin d'accomplir leur destinée, quels qu'en soient les risques. D'autres ignorent simplement leurs rêves, par peur de perdre ce qu'ils ont déjà. Ils ne prennent jamais conscience du véritable but de leur vie.
Il est possible que les rêves se réalisent grâce à beaucoup de travail assidu. Si nous essayons de prendre des raccourcis, il se peut que nous perdions de vue la raison même de notre rêve et que nous découvrions, au bout du compte, que notre rêve ne nous appartient plus. Si nous nous conformons simplement à la sagesse de notre coeur, il est fort possible que le temps s'assure alors que nous accomplissons notre destinée. N'oublie pas ceci : lorsque tu es sur le point d'abandonner, quand tu as l'impression que la vie a été trop dure avec toi, rappelle-toi qui tu es, souviens-toi de ton rêve.
Il y'a certaines choses que tu ne peux pas voir avec les yeux. Il te faut les voir avec ton coeur, et c'est cela le plus difficile. Par exemple, si tu redécouvres en toi l'esprit du petit dauphin que tu étais, avec tes souvenirs à toi et ses rêves à lui, vous partirez tous deux ensemble et vous tenterez de vous frayer un chemin à travers cette aventure qu'on appelle la VIE, essayant toujours de vous accommoder de l'existence du mieux que vous le pourrez. Et ton coeur jamais ne vieillira ou ne sera accablé...
Si nous pouvions tous ressentir la même chose dans ce que nous accomplissons, nos vies auraient alors plus de sens.
Les décisions servent à nous définir nous-mêmes. Elles sont le moyen de donner de la vie et du sens aux mots et aux rêves. Elles sont la voie qui permettra à ce que nous sommes de devenir ce que nous voulons être.
Là où tu te diriges, aucune piste n'existe, aucun sentier ; il n'y a que tes propres instincts pour te guider. Tu as suivi les présages et tu es finalement arrivé à destination. À présent, il te faut faire le grand saut dans l'inconnu et découvrir par toi-même qui a tort, qui a raison, qui tu es.
Certaines actions seront toujours plus fortes que le temps et la distance ; plus profondes que les langages et les coutumes. Comme le fait de poursuivre tes rêves et d'apprendre à être toi-même ; ou de partager avec d'autres la magie que tu as découverte...